dimanche 29 avril 2012

Eléonore BRIN [17]

Eléonore BRIN est née le 14 octobre 1844 à Maillé. A sa naissance, son père est propriétaire, c'est sa profession. Dans le monde agricole, être propriétaire est important. Il possédait sa terre, et était donc patron. Eléonore est née Louise Eléonore, comme en atteste son acte de naissance, ci-dessous.


Pour retracer le parcours de vie de notre Eléonore, j'ai eu bien du mal, car je l'ai confondue avec une autre Eléonore BRIN née en 1838 à Vouillé. J'ai donc relevé des informations de l'une les pensant justes, alors que celle qui nous intéresse ne s'est pas mariée à un autre homme que François DADU.
Alors voici son histoire, telle que je l'ai retrouvée.

Née à Maillé le 14 octobre 1844, Louise Eléonore BRIN est fille de Vincent BRIN et Renée LAURENTIN, propriétaires. Elle n'est pas leur aînée, ni leur dernier enfant. Elle a habité Maillé toute sa vie.
Selon les actes elle se prénomme Eléonore, Louise Eléonor(e), Marie Louise Eléonore ou Léonie.  Normal que je m'y sois perdue !

Mes recherches sur Eléonore étaient bien avancées, mais il me manquait l'acte de décès. J'estimais qu'il se situait à Maillé en 1921, mais j'ai enfin la certitude qu'elle est morte en 1924. En revanche, mon intuition était la bonne : elle est décédée à Maillé.
Le petit monde de la généalogie est particulièrement riche en personnes généreuses. En l'occurrence, je remercie Thierry qui est allé aux Archives Départementales prendre en photo l'acte de décès de notre aïeule. 

Comme vous pouvez sans doute le lire, le décès est survenu le 18 mai 1924, sur déclaration de son fils Delphin et de l'instituteur de Maillé. Elle avait 79 ans.

mardi 17 avril 2012

La durée du deuil

Autrefois, lorsqu'une femme décédait, il n'était pas rare que son veuf se remarie rapidement. Dans nos familles rurales, il fallait bien qu'une femme reprenne la tenue de la maison et l'éducation des enfants pendant que l'homme travaillait aux champs... C'est un peu caricatural, mais pas tellement loin de la réalité.

Dans nos contrées, la durée du deuil était généralement d'un an pour le veuf et de deux ans pour la veuve. Lorsqu'il s'agissait du décès d'une personne n'ayant aucun lien de parenté, un deuil pouvait être respecté, uniquement par courtoisie, pendant une durée beaucoup plus courte.
Pendant la période dite de « grand deuil » et qui durait généralement une année, la veuve ne devait porter que des vêtements de couleur noire. Passé ce délai, les conventions lui permettaient de revêtir du violet, du mauve ou du gris et ce, jusqu'au terme du deuil. C'est ce qu'on appelait la période de « demi deuil ».
Le veuf, quant à lui, devait porter des vêtements sombres, et éventuellement fixer un ruban noir autour de son chapeau ou porter un bandeau noir autour du bras.
Pour un autre membre de la famille (père, mère, frère, sœur…), les mêmes règles étaient appliquées mais dans des délais moindres.

vendredi 6 avril 2012

Actes manquants

Une recherche généalogique est une affaire de temps. Même si j'ai commencé la mienne il y a plus de 15 ans, elle est loin d'être terminée ! Au départ il n'y avait pas internet, et je n'avançais que grâce à la mémoire familiale. Ensuite, mes moyens techniques se sont étoffés, et les archives se sont ouvertes au monde numérique. Maintenant je suis plus freinée par la limite de temps que par la limite de ressources. Mais comme les archives d'état-civil sont en ligne, et que l'accès à Internet est (quasi) permanent, alors tout le monde peut contribuer.
Si, parmi mes cousins, certains ont envie de s'essayer à la recherche sur le net, ou bien de donner un coup de main dans cette quête, contactez-moi, je serai ravie de vous dire où j'en suis pour vous permettre de contribuer.
Eh oui, cette recherche concerne aussi vos ancêtres ! Alors, pourquoi pas vous ?


lundi 26 mars 2012

Nous sommes nos propres cousins

En généalogie, on se dit cousin avec toute personne partageant une partie de son ascendance avec nous-même. Ainsi, nous avons des cousins germains lorsque nous avons au moins un grand-parent commun.
Si nous partageons un arrière-grand-parent, nous sommes cousins issus de germains.
Si nous partageons un arrière-arrière-grand-parent, nous sommes alors cousins issus d'issus de germains.
Généralement, au-delà de ce lien nous ne donnons plus d'intitulé.
Peu importe le lien, si nous avons un ancêtre commun, nous sommes cousins.



Si on observe notre ascendance, on se rendra compte que nous sommes nos propres cousins, plusieurs fois, mais l'"auto-parenté" la plus proche est celle-ci :


Les parents de Delphin, et donc de Stanislas, étaient cousins. Elle était l'arrière-petite-fille de René DADU, et il était le petit-fils de Pierre DADU. René et Pierre étaient frères.

lundi 19 mars 2012

Décès de René DADU - Maillé 1813

Acte de décès de René DADU - Maillé 1813
René était le grand-père du grand-père de Delphin DADU.

René DADU 1728-1813
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Pierre DADU 1762-1845
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Pierre DADU 1797-1868
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François DADU 1844-1903
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Delphin Eugène DADU 1876-1959

mardi 13 mars 2012

Berrichons ou Poitevins ?

Depuis plusieurs années, grâce à l'outil Internet, je m'interroge sur les origines de notre nom, et de notre famille.
Concernant le nom, des experts en onomastique qui se sont prononcé. 

Plusieurs hypothèses...
  1. En Indonésien, dadu signifie "dé à jouer". 
  2. Dadu est aussi une des cités historiques de la ville de Pékin (Chine), Dadu (grande capitale) fut brûlée par Gengis Khan en 1215.
  3. Selon le site des éditions Archives et Culture : Le nom Dadu est formé sur la racine dad qui est une onomatopée utilisée pour des sobriquets désignant une personne un peu sotte. La France compte actuellement environ 200 porteurs de ce nom. Leurs premiers départements d’implantation sont la Vienne, le Cher et la Seine-Maritime.
Concernant la famille, on peut difficilement tracer nos ancêtres en France avant l'instauration des registres consignant nommément les habitants ou les naissances, mariages, décès. Les registres paroissiaux permettent de remonter au XVIIè siècle, mais au delà il est rare de trouver des documents lisibles concernant des familles non nobles. Toutefois, j'ai pu constater que les DADU vivent de longue date (plusieurs siècles) dans le Poitou et dans le Berry. Autour de Maillé (86) et de Vignoux sous les Aix (18) pour être plus précise. 
Grâce à Internet, j'ai pu trouver un généalogiste qui a effectué un travail de fourmi du côté des registres de Vignoux-sous-les-Aix, je l'ai interrogé et lui ai proposé une hypothèse : et s'il n'y avait qu'une seule souche ?
En effet, on peut imaginer qu'un seul individu mâle portant notre nom est parti du Poitou s'établir en Berry, ou  bien un seul du Berry est parti pour le Poitou. Et j'aimerais pouvoir un jour confirmer cette hypothèse. Mais comme je le dis plus haut, il est difficile de passer outre le XVIIè siècle. 
Voici ce que l'autre généalogiste m'a expliqué :
Les DADU de Vignoux sous les Aix viennent pratiquement d'un seul Jacques DADU né vers 1630; Il y en a bien un autre, Estienne mais avec un seul fils . Les autres DADU du Cher seront raccordés un jour ou l'autre à ce Jacques DADU qui n'était que laboureur mais il était laboureur "chef" car il était fermier de l'Abbaye de St Ambroix de Bourges en exploitant la métairie de VilleSavet appartenant à Messire l'abbé de l'Abbaye de St Ambroix.
Je soupçonne le clergé de l'époque d'avoir pris un bon DADU du Poitou pour mettre en valeur , gérer l'un de ses biens berrichons. Ou alors ces DADU étaient ils assez aisés pour acheter une charge auprès du clergé ???? Mystère.
Je crois que ce DADU a du être importé avec sa famille (père, frères ???). Quand ?
 Nous voilà avec toutes nos questions et notre passion pour y répondre. Il n'y a plus qu'à continuer le travail de recensement pour trouver si la seule souche Poitevine est bien Maillé, et si on trouve un expatrié berrichon parmi nos ancêtres, ou bien des Poitevins assez aisés pour acheter une charge...
Cette affaire est à suivre, mais chacun est le bienvenu pour aider à faire des relevés.

lundi 12 mars 2012

Les signatures

Ce que j'aime particulièrement lorsque je découvre un nouvel acte ancien, c'est regarder les signatures. Notre nom n'est pas très long et il y a peu de façons de tracer ses quatre lettres, et pourtant !
Signatures sur l'acte de mariage DADU-GOBIN - Maillé 1824
On y lit la signature des jeunes époux, ainsi que celles des témoins (François BASTY et André GUILLON) et de l'adjoint au maire de Maillé, René DADU.
Signatures sur l'acte de mariage DADU-BERNARD - Ayron 1755
 On y lit la signature du marié ainsi que celles du curé (en bas à droite) et des personnes présentes sachant signer : Pierre DADU, le sieur PENOT (huissier royal !), un autre Pierre DADU, Louis DADU, François CHAUVET, et autres présents non identifiés par l'acte.

vendredi 9 mars 2012

Acte de naissance de Stanislas DADU

Né Constant Jules Stanislas DADU le 7 mai 1885 à Maillé (Vienne). Je vous laisse découvrir les pleins et les déliés de son acte de naissance ci-dessous (cliquer sur l'image pour l'agrandir).
Acte de naissance de Stanislas DADU - Maillé 1885 - Archives départementales de la Vienne
Stanislas était le frère aîné de mon aïeul Delphin.

jeudi 8 mars 2012

Autour d'Ayron en 1770

Le "nid" de notre famille est situé à Maillé, où nous avons encore de la famille aujourd'hui.

Carte de Cassini - 1770

Pour ceux qui ne situeraient pas Maillé sur la carte ci-dessus, c'est au nord-est d'Ayron.
Admirez les détails des reliefs et cours d'eau... Les Cassini étaient une famille de cartographes. Ils tracèrent la première carte générale et particulière du royaume de France. Rappelez-vous qu'ils n'avaient ni satellites, ni aviation pour prendre de la hauteur et observer nos contrées de bien haut ! Et Yann Arthus-Bertrand n'était pas encore né ;-)

Carte CNES / Spot image - 2012

mardi 6 mars 2012

Génération 3 - Mes grands-parents

A l'été 2008, la loi qui protégeait les données d'état civil de moins de 100 ans a été revue. Depuis, il s'agit de ne pas communiquer à tous les données concernant le mariage et la naissance de moins de 75 ans. De ce fait, je peux simplement consigner ici les informations concernant mes grands-parents. D'autant qu'ils sont tous les deux décédés.
Jean Maurice DADU [4] est né le 13 février 1923 à Maillé, de parents cultivateurs. Il est décédé le 15 juillet 1996 à Lencloître, à son domicile.
Raymonde Marcelle MARCIREAU [5] est née le 5 juin 1924 à Vouzailles. Elle est décédée le 1er mars 2012, à Lencloître.
Ils se sont mariés le 23 juin 1943 à Vouzailles. Ils ont eu deux enfants.

Ils reposent ensemble dans le cimetière de Massognes, avec Maria BRION [11].

(message mis à jour en avril 2012)

Retour aux sources

A l'occasion de l'enterrement de ma grand-mère, j'ai eu le plaisir de retrouver la famille au sens large. En effet, sont venus (parfois de loin) les neveux et nièces de ma grand-mère, aussi bien ceux de son sang que ceux "par alliance". Que c'est bon de retrouver les vivants quand tant d'autres sont déjà morts. D'autant plus quand on s'intéresse à la généalogie de cette famille.
Je vais donc faire revivre ce blog, pour que chacun puisse raccrocher les wagons.
Je vais rédiger des articles au gré de mes recherches et trouvailles.
Merci de me rendre visite, et libre à vous d'utiliser ce blog comme une tribune !

vendredi 2 mars 2012

Raymonde Marcireau



M. et Mme Jacky LEJARS,
M. Jean-Marc DADU, ses enfants ;
Ses petits-enfants, ses arrière-petits-enfants,
Ainsi que toute la famille,
Vous font part du décès de Madame Raymonde DADU née MARCIREAU
survenu dans sa 88e année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le lundi 5 mars 2012, à 15 heures, à Lencloître.
Mme DADU repose à la chambre funéraire Grollier, à Lencloître.
Cet avis tient lieu de faire-part.
La famille remercie à l'avance toutes les personnes qui s'associeront à son deuil.

mardi 27 juillet 2010

4 générations réunies

Nous avons réuni 4 générations ce dimanche, à Chinon. Il y avait là Raymonde Marcireau, ma grand-mère, Jean-Marc Dadu, son fils (mon père), "petite" Brunet, ma fille, et moi ! 175 ans et un peu plus, à nous quatre.

jeudi 15 juillet 2010

Stanislas DADU

La fiche de Stanislas sur le site du Sénat a été mise à jour. Je reproduis ci-dessous la partie biographique de cette présentation, elle est trouvable en cliquant ici. Il était l'oncle de mon grand-père paternel.

Conseiller de la République de la Manche de 1946 à 1948
Né dans une famille d'agriculteurs exploitants, Stanislas Dadu s'inscrit dans la tradition familiale en obtenant, après son baccalauréat, le diplôme de l'Ecole nationale d'Agriculture. Il est alors nommé dans la Meuse puis, au mois de septembre 1928, dans la Manche, où il devient directeur départemental des services agricoles.
A ce titre, il acquiert rapidement une forte notoriété locale, notamment grâce à son rôle de conseiller technique de la section départementale de la Confédération générale agricole.
Cette popularité est renforcée, durant la période de l'occupation allemande, par la tenacité et l'habileté qu'il déploie pour réduire, en concertation avec les maires du département et les organisations professionnelles agricoles, le montant des impositions en nature exigées par les autorités d'occupation.
Aussi, lorsqu'il prend sa retraite en juin 1946, est-il présenté par le MRP pour être son candidat aux élections au Conseil de la République, le 8 décembre 1946 ; il est alors facilement élu, avec 404 voix sur 934 exprimés.
Membre du groupe du MRP, il siège aux Commissions de l'agriculture, et à celle du ravitaillement, au sein desquelles il est très actif; ainsi est-il rapporteur de la Commission de l'agriculture pour la proposition de résolution relative à la mise en place des engrais de printemps, discutée en février 1947, ainsi que pour la proposition de résolution relative aux mesures tendant à remédier au déficit en céréales pour 1947-1948, discutée en juillet suivant.
Il prend également part à la discussion du projet de loi relatif au dégagement des cadres, au mois d'août.
Elu, en janvier 1948, vice-président de la Commission de l'agriculture, il intervient à ce titre, en juin 1948, sur la proposition de loi tendant à la création du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux, ainsi que sur celle accordant des permissions spéciales aux soldats agriculteurs, puis sur la proposition de résolution relative à l'immigration d'une main d'oeuvre agricole qualifiée, enfin sur le budget du ravitaillement pour 1948.
Malheureusement, l'instauration du scrutin de liste pour les élections du 7 novembre 1948 se révèle très défavorable au MRP dont la liste, conduite par Stanislas Dadu, n'a aucun élu, les trois sièges à pourvoir revenant à celle du RPF et des indépendants. Lui-même obtient le meilleur score de sa liste, soit 447 suffrages sur 1 425 exprimés.
Lors de l'élection partielle du 21 décembre 1952, consécutive au décès de Joseph Lecacheux, il se présente au nom de l'Union paysanne et de défense des intérêts agricoles, mais est battu au second tour par Henri Cornat, candidat des républicains indépendants ; il recueille cependant 561 voix sur 1 366 exprimés.
Il se retire alors de la vie publique, et s'éteint, dans la Manche, le 18 juin 1971.
Il était chevalier de la Légion d'Honneur, officier du Mérite agricole, et officier d'Académie.

lundi 5 juillet 2010

Stade Serge DADU de Maillé (86)

Samedi dernier, Maillé inaugurait son nouveau stade, qui porte le nom de Serge DADU. Mais qui était cet homme ?
Je ne l'ai pas connu mais je sais que mon père et lui était cousins. Serge est décédé en 1990 avec son fils aîné, Rodolphe 12 ans, dans un accident de voiture. Il avait alors 36 ans.
Il était le fils de Charles et Madeleine, et le petit-fils de Delphin et Rachel (mes arrières-grands-parents).

Pour en savoir plus sur le nouveau stade Serge DADU voir la reproduction d'un article de journal ci-dessous, et pour voir des photos de l'inauguration, un lien.

Le nouveau stade Serge-Dadu inauguré

Jour de fête pour Maillé ce samedi matin, qui inaugurait l’ensemble de son nouveau stade de football, première grande réalisation entièrement issue du programme de l’équipe municipale en place. Foule des grands jours pour ce moment important, qui concrétise l’engagement et la volonté de cette petite commune de « bâtisseurs », où les habitants participent toujours aux travaux de réalisations comme l’église, la salle des fêtes, la mairie… montrant ainsi une grande solidarité.
L’inauguration du nouveau stade, réalisé sur le site de l’ancien, et baptisé Serge Dadu en mémoire de son engagement dans le football, s’est faite en présence de Claude Bertaud, président du conseil général, Catherine Coutelle, députée, Guy Malbran, représentant la Fédération amateurs, de la famille Dadu, de nombreux élus du territoire et habitants.
Le stade, centre de vie du village
Un projet important mené à bien en lien avec le District qui a apporté ses conseils, dans des coûts maîtrisés, 186.000 € HT, inférieurs aux prévisions, subventionné par l’État 56.000 €, la Région 40.000 €, le Département 25.000 €, la réserve parlementaire 1.000 €, le reste étant assumé par la commune. Un ensemble qui permettra aux licenciés de l’US Vendelogne et de son école de jeunes, regroupant les communes d’Ayron, Chalandray et Maillé, de réaliser des entraînements de qualité, à la satisfaction de tous, dont son président Raphaël Métais.
Pour tous les intervenants, cette réalisation montre le soutien au football amateur, mais aussi que l’esprit d’équipe et de solidarité qui se dégage des joueurs et de l’école de football est une image valorisante de ce sport populaire. Un verre de l’amitié préparé par l’équipe municipale et un match d’exhibition par les jeunes de l’école ont prolongé la convivialité et les échanges.

Corr. Jean-Claude Rollin

jeudi 28 janvier 2010

Erreur de parcours

Il arrive qu'on s'engouffre dans une piste qui se révèlera fausse mais bien sûr, on ne s'en rend compte qu'après coup ! Je me suis rendu compte hier soir que notre ancêtre Eléonore Brin, née à Maillé en 1844 (Louise Eléonore en réalité) avait un homonyme née en 1838 à Vouillé (Eléonore tout court). Mais comme je ne m'en était jamais aperçu avant, j'ai sûrement croisé et mélangé les informations la concernant. Et alors ?
Alors je dois maintenant revérifier les informations collectées sur elle depuis des années et reprendre date par date, acte par acte, et ça peut prendre énormément de temps...
Mais bon, si je n'aimais pas ça, je ferais autre chose ! :-P

mercredi 23 septembre 2009

Le recensement avance

Comme je le disais dans l'avant-dernier billet, une base de données consacrées aux porteurs du noms DADU est en cours de formation. Elle compte déjà 200 individus nés DADU, et 280 porteurs d'autres noms (les conjoints et ascendants). C'est un sacré travail de fourmi mais il est tellement intéressant de voir où on vécu nos prédécesseurs que je ne compte pas m'arrêter tout de suite !

lundi 7 septembre 2009

Cousinage probable

Aujourd'hui, je reçois les trouvailles d'un ami généalogiste, et néanmoins cousin (généalogique). Il nous apprend que nous serions cousins par l'ascendance de Marie Louise Eléonore BRIN, épouse de François DADU (parents de Stanislas, Delphin, et la fratrie) avec le cinéaste Pascal THOMAS.
Je sais que la source est fiable, mais je remonte cette piste avant d'en parler ici plus en détail.
Après la télévision, la politique et la chanson, nous voici du côté du cinéma !

PS : ah oui, je me rends compte que j'ai omis de vous dire que nous cousinons avec Julien CLERC, et donc avec son demi-frère Gérard LECLERC.

lundi 16 mars 2009

Une base de données généalogiques sur le patronyme DADU

Ca y est, je me suis lancée, je référence toutes les références généalogiques concernant les porteurs du patronyme DADU, données de plus de 75 ans (pour rester dans le cadre légal, et respecter les vivants). C'est par là que ça se tient --> Famille DADU

Pour le moment, voici la liste des documents déjà compulsés.