Article paru dans le journal La Charente le 14/07/1897
Les ascendants de mon père. Dans ce blog, je pose à plat mes connaissances concernant mes aïeux du côté paternel, et puis il peut permettre un partage de mes données !
mercredi 10 mars 2021
M. DADU a été suspendu de ses fonctions de maire
jeudi 18 février 2021
L'équipe de foot
Je vous avais déjà proposé une équipe de foot de Maillé (voir ici). Cette fois on change de décennie et de source. La photo d'aujourd'hui provient du livre que Robert PELLERIN, habitant de Maillé, a consacré au village de nos ancêtres : Maillé au fil du temps.
Gérard COHADIER m'avait donné la même photo il y a quelques années, tirée d'une coupure de presse. Je la replace ci-dessous. Il la date de 1965 de mémoire.
lundi 30 novembre 2020
Z comme... zut ! Novembre est fini !
Voici le dernier article rédigé et publié dans le cadre du Challenge AZ 2020. Enfin quelque chose de mené à bien cette année ! \o/
Je vous donne la liste des liens pour retrouver les 25 articles précédents. Merci d'avoir lu. Si vous avez des questions, des suggestions ou des photos prises dans le cimetière d'Ayron ;-) je suis preneuse.
| Au secours ! ça recommence ! | Nom de Nom ! |
| BRIN | Oncle Stan' |
| cousins célèbres | Peine perdue (Rachel BERNARD) |
| Déchiffrer les écritures du passé | Qui est Mario Pelchat ? |
| Engrenage | ça Roule ! (frères CHAVANEL) |
| Diane FORTIN (Diane TELL) | suivre la piste (de Louis BERNARD) |
| Géoportail | Pascal THOMAS |
| humoriste (Bernard MABILLE) | une cousine artiste multiple (Sheila) |
| Indexation | 22 ! V'là Victor PETRAULT ! |
| Jean Maurice DADU [4] | Wikipedia |
| Kyrielle | mariage |
| LECLERC (Julien CLERC et Gérard LECLERC) | Youhou !! |
| Monument aux morts d'Ayron et Maillé |
samedi 28 novembre 2020
Y comme... Youhou !!!
Ce blog est né à Noël 2006. Il a été vu 28 039 fois et commenté 36 fois. J'ai publié 163 articles avant celui-ci. Les visites reçues connaissent un pic impressionnant le 1er jour du Challenge AZ à chaque fois (plus de 1000 vues, pour ce petit blog, c'est fou !).
L'article ayant été le plus vu a été visité 361 fois, il date d'avril 2014 et concernait Delphin DADU.
Merci à chacun de vous pour votre visite. N'hésitez pas à laisser un commentaire, c'est motivant de savoir que ces mots sont lus.
A lundi pour l'article final de ce millésime 2020 !
vendredi 27 novembre 2020
X comme... mariage
Pour chaque témoin, on apprend son identité, son activité professionnelle, son âge, son lieu de vie et son lien avec les mariés. A noter que depuis 1924, on ne note plus les témoins.
Ici, ce n'est pas le cas, mais il peut y avoir des mentions ajoutées en marge de l'acte. Notamment celle d'un divorce, depuis 1886, éventuellement d'un remariage. On notera aussi en marge le changement du régime matrimonial.
Quand on se perd dans nos recherches généalogiques on doit trouver un moyen de reprendre le bon fil. L'acte de mariage peut permettre de dénouer un mystère et de dérouler une génération. On peut découvrir un frère ou un oncle, juste en lisant la fin des actes. Dans le cas de Maillé, on voit se dessiner tout un réseau social. L'un sera témoin au mariage de l'autre. Ce dernier sera peut-être témoin sur l'acte de naissance d'un enfant. Les voisins sont parfois plus que des voisins, mais sans les actes d'état civil on ne pourrait pas toujours l'entrevoir.
jeudi 26 novembre 2020
W comme...Wikipedia
D'autres fois, on tape un nom dans Google, et on trouve des surprises. C'est ainsi que j'ai interrogé un moteur de recherches à propos de "Rachel DADU" pour voir si j'obtiendrais des échos sur mon ancêtre (Rachel BERNARD épouse DADU) et que j'ai fini par échanger avec Rachel DADU, une cousine qui vit en Israël !
Enfin, l'autre site qui peut surprendre est Wikipedia. Voici quelques fiches par exemple, j'ignore de quelle origine ils sont et donc si on cousine :
Serghei DADU - footballeur international moldave né en 1981
Guy MARCIREAU - illustrateur français
tous les porteurs du nom BERNARD (2è patronyme le plus porté en France !)
Hubert BRIN - ancien administrateur de la Caisse Nationale des Allocations Familiales
Alain BRION - auteur et illustrateur de BD
Michel BRION - mathématicien émérite
De façon plus globale, Internet est une vaste encyclopédie des savoirs (plus ou moins intéressants, on peut l'avouer) qui permet aussi d'éveiller la curiosité. Voici de petites choses qui me donnent envie de continuer mes recherches - on ne se refait pas !
Stéphane MARCIREAU est prof de philosophie à Poitiers, créateur du jeu Philodéfi
Claudie DADU est une artiste plasticienne dans le sud de la France, une artiste féministe qui a développé un art capillaire.
MARCIREAU est devenu une marque, avec la société créée en 1938 par Victor MARCIREAU à Poitiers. Il propose de la mécanographie et du mobilier métallique. Sa société lui a survécu, déménagée à Niort, reprise par son fils Pierre puis sa bru Marie-Renée qui l'a transmise il y a peu à son gendre Dominique PLUVIAUD.
On a la rue DADU (Dadu Street) à Kingston... pas en Jamaïque, mais en Tasmanie. Si un lecteur veut bien aller prendre la photo du panneau... en attendant, on va se contenter de celui-ci ! -->Pour rester dans la géographie, on a aussi le district Dadu, dans la ville de Taichung sur l'île de Taïwan. Si vous vous y arrêté en escale, en allant ou en rentrant de Kingston, passez par la gare, vous ne serez pas déçus !
Précédemment, la lettre W .... je n'avais rien écrit.
mercredi 25 novembre 2020
V comme... 22 ! V'là Victor PETRAULT !
Alexandre PETREAU/PETRAULT, son père dont la profession n'est pas précisée, est venu déclaré la naissance de son fils. Il a alors 27 ans et la mère est Marie TUSSAUT/TUSSEAU qui en a 29. Tous les deux deux-sévriens, ils se sont mariés en 1820 à Parthenay.
Avant Victor, ils avaient eu Germaine, peu après leur mariage. Ils accueilleront encore Renée, mais Marie (la mère) décède en 1831. Victor a alors 7 ans. Alexandre (le père) se remarie rapidement et aura encore 3 enfants.
Victor était cultivateur à Maillé.
A 29 ans, il épouse Louise BESSON. le 7 juin 1853 à Maillé. d'où elle est aussi native. (Le maire s'appelle encore DADU). Elle a 10 ans de moins que lui. Ils auront deux enfants : Victor Alexandre et Louise Florence (Fleurance).Admirez la signature du maire -->
Le 16 novembre 1881, il marie ses deux enfants à Maillé. Son fils épouse Marie Radegonde BESSON et sa fille, Louis BERNARD. Fleurance PETRAULT et Louis BERNARD sont les ancêtres de mon père.
Il devient grand-père l'année suivante. Il le sera 6 fois mais au moins deux des petits-enfants sont morts dans leur 1ère année.
Il perd son épouse en octobre 1891, elle avait 57 ans, et lui 67.
Il reste veuf et vit toujours à Maillé, il est le voisin de son fils. Il y meurt à 76 ans.
Précédemment, j'avais écrit Vignoux-sous-les-Aix et la Vierge en bleu.
mardi 24 novembre 2020
U comme... une cousine artiste multiple
Plus on cherche et plus on a de chances de trouver. Avec le partage des recherches généalogiques, il devient plus facile de trouver des liens de parenté avec d'autres personnes, généalogistes amateurs comme personnes célèbres.
Me concernant, je ne cherche pas spécialement les cousins célèbres, mais c'est toujours amusant de trouver une telle parenté.
Précédemment, j'avais écrit Un ancêtre passé à la moulinette des archives : Achille MARCIREAU
lundi 23 novembre 2020
T comme... Pascal THOMAS
Les zozos
Le Chaud lapin
La Dilettante
Le crime est notre affaire
Mon petit doigt m'a dit...Tous ces films sont les méfaits de Pascal THOMAS, réalisateur originaire du Poitou. Né en 1945 à Saint-Chartres (à 20km de Maillé direction les Deux-Sèvres), il cousine avec mon père, deux fois !
Je vais vous décrire les deux liens de parenté en partant de l'aïeul commun cette fois.
André FRANCHINEAU est né au début du XVIIe siècle. Il a eu au moins 4 enfants : Jeanne, Jean, Christophe et André.
Jeanne est l'ascendante à la 9è génération de Pascal THOMAS.
Jean est l'ascendant à la 10è génération de mon père par les DADU, donc aussi de Delphin et de Stanislas, par leur mère (Eléonore BRIN).
André, qui était le demi-frère des 3 autres, est l'ascendant à la 9è génération de mon père par sa grand-mère BRION.
Précédemment j'avais consacré la lettre T à Trois mariages d'un coup
samedi 21 novembre 2020
S comme... suivre la piste
Allons rencontrer Louis BERNARD. C'était le grand-père maternel de mon grand-père paternel. Il est né le 25 juin 1853 à Maillé, des cultivateurs Louis BERNARD et Marie BERNARD. Ses parents n'étaient ni frères, ni cousins. Ils avaient juste le même nom.
Louis n'a que 7 ans quand il perd sa mère. Il a un frère aîné et une petite sœur. Il en a 19 quand sa petite soeur épouse François Alexis BERNARD (qui n'est pas son cousin).
En 1881, il a 28 ans lorsqu'il épouse Fleurance PETRAULT, le même jour que le mariage de son beau-frère Victor PETRAULT. La double noce a lieu à Maillé.
Louis a toujours vécu à Maillé et sera cultivateur toute sa vie.
Après le mariage, le couple s'installe et recueille Louis BERNARD père resté veuf. Le premier enfant arrive rapidement mais Fleurance accouchera d'un garçon né sans vie, mais sera de nouveau enceinte quelques semaines après. Pierre Marcel est accueilli en 1883. Louis a 29 ans et Fleurance en a 24. L'enfant ne vit que deux jours. 18 mois plus tard, la famille s'agrandit avec l'arrivée de Mathilde Marie (1884). Elle est suivie de Rachel en 1886 et de Marie Célestine en 1891. Les trois sœurs sont devenues adultes.
En 1894, à 40 ans, Louis BERNARD perd son père. Il avait 73 ans.
En 1907, Louis marie son aînée Mathilde, qui fait fait rapidement de lui un grand-père avec sa 1ère petite-fille : Gilberte RIVIERE.
En 1910, il marie la benjamine Rachel, mon arrière grand-mère. Le petit-fils Camille arrive l'année suivante.
En 1912, il marie la cadette Marie avec Adolphe BERNARD (qui a les mêmes arrière-grands-parents que Marie). Il vit désormais avec son épouse et sans enfant à la maison. Mais des petits-enfants arrivent !
Rachel lui donnera Emma (1912), Thérèse (1914), Marcel (1917), Jean (1923) et Charles DADU (1929). Marie aura Ginette BERNARD.
J'ai du mal à "pister" Louis BERNARD. Avec un prénom et un nom aussi courants c'est compliqué. J'arrive à le suivre dans les recensements jusqu'en 1936. Mais je ne le trouve plus après. A Maillé, le 1er juin 1939, est porté aux registres le décès d'un homme nommé Louis BERNARD. Mais était-ce celui-ci ?
En écrivant cette question, je me suis dit qu'un petit coup d'oeil à la table des successions enregistrées au bureau de Vouillé serait sans doute instructif. Je suis allée feuilleter le registre, et j'ai lu que Louis BERNARD, celui qui est mort à Maillé le 1er juin 1939, était veuf de Louise Florence PETRAULT. Aucune autre mention n'est faite. Alors j'ai ma confirmation. Mon aïeul est décédé à 82 ans.
Il a eu 5 enfants (dont 2 nourrissons morts). Je lui ai trouvé 8 petits-enfants (dont 6 DADU !), 17 arrière-petits-enfants,... 139 descendants sur 6 générations.
Fin de la piste.
Précédemment, je vous avais proposé des Signatures
vendredi 20 novembre 2020
R comme.... ça Roule !
Mon père avait une grand-mère qu'il n'a pas pu connaître, Maria BRION (1899-1938). Elle n'a pas pu connaître ses grands-pères non plus. L'un d'eux s'appelait Louis BRION (1817-1891). Lui, il a connu une de ses deux grands-mères, mais l'autre s'appelait Marie OUVRARD (1750-1802). Attention, changement de braquet !
Marie OUVRARD était la fille d'Etienne OUVRARD et d'Anne PASQUIER. Ils se sont mariés à Châtellerault le 24 novembre 1749. Ils ont eu deux enfants. Marie, notre ancêtre, et Jean, l'ancêtre de Dominique BUSSEREAU (homme politique).
Je vous propose de laisser Etienne et Anne faire une pause sans nous. On les retrouvera après.
Donc, si je résume, on a Michel et Louise d'un côté, 8 générations avant les frères cyclistes. De l'autre, on a Etienne et Anne, 6 générations avant mon père.
C'est bon pour vous ? Allez, on reprend la route ! Mais changement de plateau, ça va grimper.
Le premier cousinage concerne Michel CHARAUDEAU et Anne PASQUIER. Ils étaient cousins car ils avaient les mêmes arrière-grands-parents : César MESNARD et Perrine ROY, mariés à Pouthumé (Vienne) le 6 mars 1644. Ils sont aussi les ascendants de Philippe CROIZON.
Le deuxième cousinage concerne Etienne OUVRARD et Louise OUVRARD puisque leurs grands-parents communs étaient François OUVRARD et Louise MOREAU, mariés à Thuré (Vienne) le 27 octobre 1719.
jeudi 19 novembre 2020
Q comme... Qui est Mario Pelchat ?
Pour les lecteurs qui cousinent avec mon père par les DADU, vous n'êtes pas concernés. C'est un cousinage par les MARCIREAU.
Jean CHAMAILLARD vivait au XVIe siècle, il était laboureur, natif d'Usseau (Vienne). Il a eu deux épouses qui lui ont donné chacune 3 enfants. Parmi la 2è fratrie, il y avait Louise et Jean. Louise s'est mariée à Châtellerault en 1668. Parmi ses descendants, elle a Sheila, Dominique BUSSEREAU, et mon père ! Son frère Jean est parti en Nouvelle France en 1665. Il a fait souche et compte parmi ses descendants 3 Premiers ministres du Québec et Mario PELCHAT.
Entre mon père et Jean CHAMAILLARD, il y a 11 générations (+ les deux leurs) et autant entre Mario PELCHAT et Jean CHAMAILLARD.
| Mario PELCHAT |
Précédemment, j'ai écrit Quartiers et Quinze et Quatre.
mercredi 18 novembre 2020
P comme... Peine perdue ?
Le temps a passé et nous avons de meilleures connexions, les archives numérisées et communicables sont en partie accessibles. Mais ce n'est pas une fin en soi.
Je vais prendre l'exemple de Rachel BERNARD, la femme de Delphin. Je la sais née le 1er septembre 1886 à Maillé, grâce à l'acte de naissance que j'ai trouvé dans les registres d'état civil sur le site des archives départementales de la Vienne. Je sais qu'elle s'est mariée avec Delphin à Maillé le 4 juillet 1910 grâce à la même source.
En revanche, cette source ne me renseigne pas sur le décès de Rachel. Je n'ai pas non plus accès à l'acte de décès de Delphin. Je ne peux donc pas savoir lequel des deux est mort en 1er si je ne me fie qu'aux actes de décès, que je n'ai pas. Les registres des décès ne sont pas encore visibles en ligne après 1912. Les tables décennales nous renseignent jusqu'en 1952, mais je n'y ai trouvé ni Rachel ni Delphin.
J'ai deux possibilités : soit j'attends que le temps continue de s'écouler, un jour j'aurai accès à ces actes ; soit je m'entête à chercher... et je préfère cette option !
L'idée de contacter la mairie de la dernière résidence connue peut aussi m'effleurer l'esprit, seulement pour faire une demande d'acte, il vaut mieux avoir la date de l'événement. Les agents municipaux n'ont pas à faire des recherches à ma place.
Alors pour continuer mes recherches, je peux explorer davantage les ressources proposées par les archives départementales. Notamment les listes nominatives de recensement que j'affectionne tant. Dans la Vienne, on a de la chance, les registres sont accessibles jusqu'au millésime de 1962 !
En 1954, Rachel et Delphin sont recensés ensemble à Maillé. Mais en 1962, Rachel y habitait seule, à côté de son fils Charles et de sa famille. Je déduis de ce relevé d'informations que Rachel est décédée après le recensement de 1962 et que Delphin est décédé entre les deux recensements de 1954 et de 1962.
Est-ce peine perdue ?
Je ne me résigne pas et je continue d'exploiter ce que j'ai à ma disposition.
Je vais donc aller voir si une piste peut être trouvée grâce aux documents de l'Enregistrement. Ce sont des listes alphabétiques qui permettent de trouver des personnes décédées et la personne liée pour les formalités.
Avant 1962, les décédés de Maillé étaient enregistrés à Vouillé, depuis 1962 c'est à Poitiers. Concernant Rachel donc, je m'en vais dans les registres de Poitiers. Je m'aperçois que je n'aurai aucun renseignement après 1969. Il y a des 10aines et des 10aines de registres... C'est fastidieux, et peu fructueux. Néanmoins la démarche peut être payante (et j'en profite pour glaner des informations sur d'autres personnes qui m'intéressent par ailleurs).
Je suis allée quand même voir du côté de Vouillé, concernant Delphin. J'ai trouvé son décès à Maillé le 17 février 1959. Il est noté époux de Rachel BERNARD : cela confirme qu'il est mort avant elle, sinon il aurait été veuf de Rachel. Cela ne restreint pas davantage le champ de recherche pour le décès de Rachel puisqu'on savait qu'elle est décédée après le recensement de 1962. En revanche on apprend ceci : 6 enfants - Charles - maison 7H ... reste environ 3 H ???? je ne sais pas traduire tout ce charabia.
Bon, je peux vous le dire, je suis un peu masochisite... une généalogiste qui a fait des recherches pour elle-même dans les registres de Maillé (coucou Danielle, si tu lis ceci, encore merci !) m'a donné la date de décès de Rachel. Mais c'était au temps où on ne se promenait pas avec un appareil photo/téléphone portable dans la poche et je n'ai pas eu l'image.
Avouez que c'est bien plus amusant de fouiller par soi-même !
Rachel est décédée à Maillé le 9 janvier 1972. Il ne me reste plus qu'à écrire à la mairie de Maillé pour recevoir la copie des deux actes de décès de mes arrière-grands-parents !
J'avais écrit précédemment PPPP et potion magique.
mardi 17 novembre 2020
O comme... Oncle Stan'
Stanislas a obtenu son baccalauréat. Il a sollicité le Préfet de la Vienne pour obtenir une bourse afin d'intégrer l'Ecole nationale d'agriculture de Rennes. Il recevra une demi-bourse.
Donc, à 20 ans, comme tous les hommes, Stanislas est enregistré par l'administration militaire. On apprend ainsi qu'il mesurait 1, 73 m, qu'il était brun aux yeux noirs et qu'il était alors agriculteur. Le 5 octobre 1905, engagé volontaire pour 3 ans, il est étudiant incorporé au régiment à Poitiers en tant que soldat de 2è classe. J'ignore pourquoi mais il est noté qu'il est envoyé dans la disponibilité le 18 septembre 1906, il se retire à Maillé. On lui accorde un certificat de bonne conduite.
J'ai trouvé sa trace à Rennes, où il habite 9 place des Lices, le 8 janvier 1907. Je suppose qu'il est alors toujours étudiant puisqu'il obtient le 10 août 1908 le diplôme de l'Ecole Nationale d'Agriculture de Rennes. Il est classé 12è sur 50 élèves ayant atteint 65 % du total des points susceptibles d'être atteints.
Fin octobre 1908, il habite à Grand Jouan, commune de Nozay (Loire Atlantique) entre Rennes et Nantes. L'école d'agriculture y possède une ferme d'application sur 78 hectares jusqu'en 1918 (aujourd'hui, vous pouvez y passer la nuit pour 50 € voir le site des chambres d'hôtes).
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| Ecole Nationale d'Agriculture |
Il y est surveillant répétiteur jusqu'en novembre 1911. Il va à Plouguernével (Côtes-d'Armor) où il devient chargé de cours à l'École pratique d'agriculture.
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| Darmstadt - Vue des baraques |
On le retrouve à Rostrenen en 1919 (commune limitrophe de Plouguernével), puis à Bar-le-Duc (Meuse) où il sera professeur d'agriculture.
Le 10 mai 1920, Stanislas épouse à Bernay (Eure) Edwige RIVET. Ils s'installent à Bar-le-Duc et y accueillent leur premier enfant, Jacques en juin suivant.
| La maison des DADU à la fin des années 1920 81 boulevard de la Rochelle à Bar-le-Duc |
En août 1921, il est fait chevalier du Mérite agricole.
En avril 1927, la famille s'agrandit encore avec l'arrivée de Guy.
A l'automne 1928, Stanislas est muté à Saint-Lô (Manche) en tant que directeur départemental des services agricoles. Il est populaire et la presse locale ne tarit pas d'éloges.
En novembre 1931, il est promu officier du Mérite agricole.
Il devient aussi conseiller technique de la section départementale de la Confédération générale agricole. Il sera notamment remarqué pendant la 2nde Guerre mondiale quand il parviendra à réduire le montant des impositions exigées par les autorités d'occupation.
Il prendra sa retraite en 1946, mais se reposera plus tard. Il est choisi par le Mouvement républicain populaire (MRP) pour être candidat aux élections du Conseil de la République (Parlement actuel). Il est élu avec 43 % des voix exprimées. Il est un élu très actif. En 1952, il se présente à l'élection sénatoriale partielle mais est battu au 2nd tour. Il perd alors son siège de Sénateur de la Manche. Il a 67 ans.
Pendant cette expérience sénatoriale, mais je manque de précisions (si ses descendants me lisent et veulent compléter, ils sont les bienvenus) ses enfants se sont mariés. Il est devenu grand-père pour la 1ère fois en 1947. Il a eu 4 petits-enfants jusqu'en 1956.
Je ne sais pas à quelle date, il a été fait chevalier de la Légion d'Honneur et officier d'Académie.
Stanislas s'est éteint le 18 juin 1971 à Donville-les-Bains (Manche). Il avait 86 ans. Je lui connais 7 arrière-petits-enfants.
Avec la lettre O, j'avais écrit orthographe des noms et On prend son temps.
lundi 16 novembre 2020
N comme... Nom de Nom !
Concernant les actes d'état civil minimum (naissance, mariage, décès) des ascendants de mon père, j'ai peu de lacunes sur les premières générations (depuis 20 ans que j'y travaille, l'inverse aurait été surprenant !). Néanmoins, il reste des mystères. Ce défi d'écriture est une bonne occasion de faire un inventaire, une sorte de bilan intermédiaire du reste-à-faire.
Génération 2 et 3 - complètes
Génération 4 - complète, mais j'ignore encore tout du décès de Louis BERNARD, le beau-père de Delphin. La dernière trace de vie que je trouve concernant Louis BERNARD date de mars 1936, lorsqu'il est recensé sur la commune de Maillé avec son épouse. Il a alors 83 ans. Les tables décennales de la commune nous donnent le décès d'un homme nommé Louis BERNARD le 1er juin 1939, mais je ne connais ni son âge au décès, ni son lien avec quiconque. Le nom BERNARD étant répandu dans cette zone géographique et à cette époque, je ne peux pas me contenter cette mention. Il me faudrait l'acte de décès pour en savoir plus. Par ailleurs, son épouse est déclarée décédée et veuve en 1945. Donc je sais que Louis BERNARD est décédé entre le recensement de 1936 et le décès de sa veuve en 1945.
Génération 5 - complète, mis à part qu'il manque les informations concernant les décès du couple Alexis COUILLAULT et de Constantine THIOLLET. Elle figure à Cuhon lors du recensement de 1901. Lui y est encore recensé en 1911, sans elle, mais ensuite j'en ai perdu la trace.
Je dois encore fouiller, je ne m'avoue pas vaincue.
Et comment faire alors ?
J'ai plusieurs options : j'épluche les actes de décès de Cuhon à partir de 1901. Je peux aussi regarde sur les actes de mariages de leurs enfants car parfois, quand le parent est décédé il est fait mention de la date et du lieux de décès, on a donc l'information par ricochet en quelque sorte. On peut aussi regarder les recensements des communes limitrophes, au cas où les ancêtres recherchés auraient changé de domicile. Enfin, on peut interroger les outils collectifs, comme les bases mises à disposition par des sociétés ou associations mais je trouve que c'est le recours le moins drôle ;-)
Pourquoi ce titre ? Parce que je trouve que c'est un juron parfait pour les généalogistes qui ne trouvent pas la clef de leur énigme !
Avec la lettre N j'avais écrit Numérotation Sosa-Stradonitz et Numéro 10.
samedi 14 novembre 2020
M comme.... Monument aux morts d'Ayron et Maillé
Parmi eux, il y a Guillaume DADU, avec lequel je cousine trois fois puisque ses deux parents étaient cousins germains (ils avaient les mêmes grands-parents) et qu'il avait les mêmes arrière-grands-parents que Delphin.
Je ne suis pas la seule a avoir voulu redonner de l'épaisseur à ces noms. D'autres l'ont fait autrement. Je vous recommande (si ça vous intéresse) la lecture des travaux de Brigitte sur Vouillé 1914-1918 et ceux de Fred qui a publié la fiche des Poilus de la Vienne le jour anniversaire du centenaire de leur décès.
Précédemment, la lettre M m'a inspiré les articles Maillé et Massognes.
vendredi 13 novembre 2020
L comme... LECLERC
Il se marie en août 1944 à Paris, avec Evelyne MERLOT, guadeloupéenne. Elle lui donnera un fils, Paul-Alain, en 1947 mais ils divorcent en 1949.
Il se remarie en octobre 1949, avec Ghislaine THÉRY, née en Tunisie. Elle lui donnera 5 enfants, dont Gérard.
Ils ont le même père, ils sont demi-frères.
Si on observe leur ascendance commune, on verra que leur grand-mère était de Champigny-le-Sec, tout comme sa grand-mère maternelle (FOURNIER). Si on remonte encore sur 7 générations, en passant par Frozes, Champigny-le-Sec et Ayron on arrive à Jeanne (ou Renée, selon les sources) DADU. On est au XVIIe siècle. Elle était la sœur d'Antoine DADU. Lui est décédé à Cramard en 1685, à environ 53 ans. Il a eu une descendance mâle suffisante pour arriver jusqu'à François DADU, 7 générations plus tard. François était le père de Delphin. Mais figurez-vous que les LECLERC étaient aussi cousins par Eléonore BRIN, la mère de Delphin. De par son père, ainsi que par sa mère.
On dit donc que nous avons 3 liens de cousinage avec le chanteur et le journaliste.
Même que si on fouille davantage, on en trouvera encore un 4è puisque Eléonore BRIN et François DADU étaient cousins plusieurs fois entre eux également.
Ah, et j'oubliais, la femme de Gérard Leclerc, notre cousine par alliance, Chantal SÉLORON est plus connue sous le prénom de Julie, animatrice radio. Ils sont Poitevins d'adoption, puisque la maison de famille des LECLERC est à Vaon, et que le couple habite à Bernazay, les deux communes sont maintenant intégrées aux Trois-Moutiers, où est décédé Paul LECLERC (le papa) en 2003.
J'ai précédemment consacré la lettre L aux listes nominatives des recensements de la population et à lecture difficile
jeudi 12 novembre 2020
K comme... Kyrielle
Une kyrielle est un mot désignant un grand ensemble, dont il serait difficile de déterminer le nombre, et qui ne semble ne jamais s'arrêter.
Honnêtement, je ne trouvais pas de mot commençant par K, mais Kyrielle me convient bien. Entre la base Familledadu et tout ce que j'ai déjà mis en ligne, j'ai une kyrielle de fiches pas toujours reliées, autant dire que j'ai encore du boulot. On ne peut pas laisser un travail à moitié fait comme ça, alors j'en ai encore pour des années.
Kyrielle, ça me va. Quand on aime on ne compte pas, dit-on. Alors pourquoi compter les fiches !
J'avais déjà des fiches non reliées depuis un moment, mais depuis que l'Insee a publié le fichier des personnes décédées en France depuis 1970, c'est encore pire !
Au début de mes recherches, je ne m'occupais pas que des ascendants directs de chaque individu. Je ne regardais pas les fratries, oncles, tantes, cousins, témoins, etc. J'ai ensuite repris un maximum d'actes pour vérifier et enregistrer tous ceux-là, mais forcément ça donne des fiches sans ascendance. Cela fait des fiches périphériques pauvres en information.
Vous en avez beaucoup, vous, des fiches périphériques, ou plus ou moins isolées ?
Précédemment, j'ai écrit Kinder ;-)
mercredi 11 novembre 2020
J comme... Jean Maurice DADU [4]
Je n'ai pas envie de vous livrer mes souvenirs, il est parti sans prévenir, il y a bientôt 25 ans. Je n'avais jamais perdu personne avant lui et chaque fois que j'apprends le décès d'une personne que j'ai aimée, ça me renvoie au sien.
Je vais donc évoquer mon grand-père à la manière d'une notice que j'aurais écrite sans l'avoir connu.
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| Jean et Raymonde - 1943 |
Je remercie mon père qui a largement contribué à l'écriture de cette notice.
Précédemment j'avais utilisé le J pour écrire les articles Jour de noces (Jean et Raymonde figuraient sur la photo), et Jules Auguste BRION (le grand-père de Raymonde).




















